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République et Royauté

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Ouvrage : République et Royauté ; Partie 1
Vices essentiels du régime
Les vices inhérents au régime républicain démocratique ont été reconnus par de nombreux écrivains républicains, tels : le socialiste Marcel Sembat (1), Eugène Lautier (de l'Homme libre), Emile Buré (de l'Avenir), du Mesnil (du Rappel), le Provincial (du Temps), etc.
Ces vices sont :
Faiblesse du pouvoir né de l'élection et dépendant de l'élection.
Instabilité ministérielle, résultat fatal du principe démocratique que les ministres sont responsables devant le Parlement. C'est une véritable prime aux crises ministérielles.
Incohérence de la politique, conséquence de l'instabilité ministérielle et des variations de l'opinion publique facile à influencer par la presse.
Irresponsabilité des ministres. Sauf le cas de CRIME avoué (Baïhaut) ou prouvé (Malvy), la seule sanction, même pour des fautes lourdes (Ribot laissant tomber, en 1917, les propositions de paix séparées de l'Autriche ; Herriot faisant de l'inflation secrète malgré ses dénégations solennelles), la seule sanction est la perte du portefeuille.
Gaspillage des deniers publics, compagnon inséparable des démocraties et résultat de la surenchère électorale.
Abandon de l'intérêt général que personne ne représente ni ne défend.
Le Président de la République, en effet, est l'homme d'un parti ; ses pouvoirs sont éphémères et surtout ils sont inexistants : c'est un soliveau.
Les Ministres sont plus éphémères encore. A peine commencent ils à être au courant des affaires de leur département qu'ils tombent et sont remplacés par des hommes qui, la plupart du temps, ont tout à apprendre. Sachant qu'ils ne dureront pas, les Ministres se désintéressent de l'avenir et pratiquent, même dans les affaires extérieures, une politique au jour le jour : « Nous n'avons pas, nous ne pouvons pas avoir de politique étrangère en République », a écrit Anatole France.

Comment sont choisis les ministres ?
En raison de leur compétence ? Non, mais en raison de leur influence politique et parlementaire et en vue du nombre de voix qu'ils sont supposés devoir apporter au ministère.
La principale préoccupation des Ministres est de conserver leurs portefeuilles et, pour cela, de maintenir et, si possible, de grossir leur majorité dans le parlement. C'est pourquoi ils livrent aux députés l'avancement des fonctionnaires et sacrifient aux caprices des parlementaires tous les intérêts du pays, ceux même de la défense nationale.
C'est pour conserver sa majorité, en flattant les hommes de gauche (il se disait : Les modérés voteront toujours pour moi), que M. Poincaré a trahi les intérêts de la France en refusant toute aide, même morale, aux séparatistes rhénans qu'il laissa massacrer en 1923, à Pirmasens et à Kaiserslautern.
Pour la mène raison, ce ministre cependant intelligent, cultivé, expérimenté et assez patriote, accepta le principe de l'évacuation de la Ruhr en échange du plan Dawes, fit de l'anticléricalisme actif (attribution de biens d'Eglise, refus de louer le Séminaire de Saint Sulpice à l'archevêque de Paris, etc.), et décerna, en plein Sénat, an traître Malvy, un certificat de civisme et de probité.
Pour ne pas compromettre sa majorité, Herriot, pendant toute la durée de son ministère (juin 1924 à mars 1925), est resté sourd aux appels pressants et réitérés du maréchal Lyautey et a refusé d'envoyer au Maroc les renforts en hommes et en matériel qui eussent permis d'écraser dans l'œuf la révolte d'Abd el Krim. Pour envoyer ces renforts, en effet, il eût fallu solliciter des Chambres des crédits que la gauche socialiste eût refusés. D'où seraient résultées la rupture du Cartel et la dislocation de la majorité ministérielle. Afin de conserver sa majorité, c'est à-dire le pouvoir, Herriot a fait tuer, par surcroît, des milliers de soldats français.

Toujours pour plaire aux hommes de gauche, soutiens de sa majorité, le même ministre a brutalement rappelé de Syrie le général Weygand et l'a remplacé par le FSarrail, anticlérical notoire. Les procédés brutaux de ce sectaire ont déchaîné une insurrection qui nécessita une expédition longue, coûteuse et meurtrière.
En France, les gauches sont germanophiles parce qu'elles subissent directement l'influence de la Judéo Maçonnerie internationale, laquelle a partie liée avec l'Allemagne.
Pour s'assurer les voix de gauche, Herriot avait consenti, en 1924, à évacuer la Ruhr sans compensations et à reconnaître de jure le gouvernement des Soviets (allié de l'Allemagne).
Pour conquérir, à leur tour, les voix de gauche et consolider leur majorité, Poincaré, Briand, Barthou, etc., par les accords de Locarno, de Thoiry et de Genève, ont accepté l'évacuation de la zone de Cologne, le retour des fonctionnaires prussiens en Rhénanie occupée, l'admission de l'Allemagne au Conseil de la Société des Nations et la suppression, en fait, du contrôle du désarmement, en attendant l'abandon total de la vallée du Rhin. L'intérêt de parti, en démocratie, fait complètement oublier les intérêts de la patrie.

Députés et Sénateurs, eux, n'ont qu'un souci : favoriser leur réélection.
L'élection choisit elle au moins le plus digne ?

M. Gustave Théry, professeur honoraire de droit aux Facultés catholiques de Lille, écrit dans sa brochure l'AUTORITÉ : « L'élection est une surenchère dans laquelle les malhonnêtes gens, spéculant sur la sottise ou la corruption de l'élection, ont nécessairement l'avantage sur leurs concurrents honnêtes. En sorte que, par le fonctionnement normal de ce régime, l'administration tombe fatalement aux mains de ce que le pays contient de moins recommandable. »
De quoi dépendent les élections ? De l'opinion publique. Mais qui fait cette opinion ? demande Charles Maurras dans l'Avenir de l'Intelligence.
C'est la presse. Qui meut la presse ? C'est l'or.

Voilà pourquoi, partout et toujours, démocratie = ploutocratie.

Nous pouvons ajouter : Qui détient l'or ? C'est le Juif. Et cela explique comment les nations affligées d'institutions démocratiques tombent fatalement sous le joug de la Judéo Maçonnerie. Le Juif, par la vertu de son or, maître de la majeure partie de la presse et disposant de grosses influences parlementaires, pousse au pouvoir les Francs Maçons ses serviteurs dociles.
Le même phénomène se constate au Portugal, en Tchéco Slovaquie, au Mexique, en Russie et dans plusieurs républiques du Centre et du Sud Amérique. Si dans ces pays, comme en France, la persécution anticatholique sévit avec une extraordinaire continuité, c'est qu'elle est l'œuvre d'un pouvoir stable : celui de la Judéo Maçonnerie, celui d'Israël.
M. Gustave Théry, dans son ouvrage déjà cité, dit encore : « La Franc Maçonnerie, instrument des Juifs, s'est efforcée d'introduire en France la forme démocratique (et y a réussi) parce que cette forme lui a paru faciliter, plus que toute autre, la réalisation de ses plans. Le but poursuivi est la domination universelle du Juif embusqué derrière le Franc Maçon.
L'obstacle à cette domination est d'abord l'Eglise catholique, ensuite le sentiment patriotique qui se révolte contre tout ce qui tend à la destruction de la patrie. IL faut donc détruire l'idée catholique et le sentiment patriotique. La démocratie est le système qui se prête le mieux à cette double destruction. »
Il est une troisième force pour protéger efficacement les peuples contre la conquête juive c'est le gouvernement du Père de famille : la Monarchie héréditaire. C'est pourquoi la Judéo Maçonnerie s'est appliquée à faire falsifier l'Histoire de France par des écrivains à ses gages ou soumis à son influence : des historiens (Michelet, Edgar Quinet, Henri Martin, Lavisse et les auteurs des manuels scolaires officiels), des romanciers (Alexandre Dumas en est le plus notoire), des auteurs dramatiques (Ex : Victor Hugo : Le Roi s'amuse), des publicistes, etc.
But de cette entreprise de mensonges historiques : Amener les Français à détester et à redouter les institutions monarchiques qui, pendant tant de siècles, avaient rendu notre pays puissant et prospère. Si bien qu'un grand historien belge, Henri Pirenne, professeur à l'Université de Louvain, écrivait en 1913 : « L'Histoire de France, depuis cent ans, semble avoir été écrite par des ennemis de la France ».


(1) Dans son curieux livre : « FAITES UN ROI, SINON FAITES LA PAIX ». 1 vol. chez Figuière, 1913.
 
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