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Un Roi pour la France
République et Royauté

Réponses royalistes
 
Ouvrage : République et Royauté ; Partie 1
Autres maux engendrés par la démocratie
Elle pousse aux dissensions entre les citoyens ; la lutte des partis est l'essence même du régime.
Elle provoque une centralisation croissante parce qu'un régime fondé sur l'élection a besoin de tenir les électeurs.
Elle favorise l'action des démagogues, pêcheurs en eau trouble, toujours à l'affût d'un mandat électif, ambitieux et avides.
Elle favorise aussi l'action de l'étranger qui achète le concours de certains politiciens et qui fonde ou subventionne des journaux pour mener les campagnes dont il a besoin.
Ce vice des démocraties est aussi vieux que le monde. Philippe de Macédoine avait des orateurs à sa solde, sur l'agora de Thèbes ou d'Athènes pour soutenir les thèses qui lui étaient profitables : réduction des forces militaires et navales ; lutte de classes, etc.
Signalons en France, avant la guerre de 1914 : la fondation du Courrier Européen, de Charles Paix Séailles et du Bonnet Rouge de Vigo Almereyda, journaux antimilitaristes et antipatriotes et la campagne de Judet réclamant, dans l'ÉCLAIR, la publication des documents verts.
Or, la publication de ces documents diplomatiques allemands, interceptés par le gouvernement français, eût fourni à l'Allemagne le casus belli qu'elle recherchait.
Pendant la guerre, mentionnons les campagnes défaitistes menées par le BONNET ROUGE (Duval condamné à mort, Marion huit ans de travaux forcés et relégation, Vigo Almereyda étranglé dans sa prison). Les ministres Malvy et Viviani subventionnaient cette feuille de trahison et Painlevé figurait parmi ses collaborateurs. En outre, des campagnes antifrançaises étaient conduites : par la TRANCHÉE RÉPUBLICAINE des Juifs Landau et Goldschild dit Goldsky (huit ans de travaux forcés et relégation) ; par Ce qu'il faut dire du satyre franc maçon Sébastien Faure ; par la Vérité du F Paul Meunier, etc.
Rappelons enfin les relations criminelles entretenues avec l'ennemi par Bolo, Lenoir (condamnés à mort), Malvy (cinq ans de bannissement), Caillaux (trois ans de prison, cinq ans d'interdiction de séjour, dix ans de privation des droits civiques), Turmel, etc.
Depuis la guerre : l'ŒUVRE, l'ERE NOUVELLE, le QUOTIDIEN la JEUNE RÉPUBLIQUE, soutiennent cyniquement les thèses pro allemandes contre les droits et les intérêts de la France. L'HUMANITE et sa séquelle de feuilles communistes et anarchistes, travaillent ouvertement contre notre patrie, excitent chaque jour, par une accumu1ation de mensonges, la colère, l'envie, la haine dans l'âme de leurs lecteurs, prêchent le pillage, les destruction et l'assassinat, conseillent les mutineries aux soldats, organisent la guerre civile et projettent l'effondrement de la France dans les hontes et les souffrances de l'enfer communiste.
Cette catastrophe se prépare, avec la complicité du gouvernement républicain, sous le couvert des principes démocratiques suivants :

Aucune atteinte ne doit être portée à la liberté de penser et d'exprimer sa pensée.
La République ne connaît pas d'ennemis à gauche.

Les communistes, étant à gauche, sont dans la bonne voie. Tel est aussi l'avis de Marc Sangnier qui leur reproche seulement, en termes amicaux, d'aller un peu trop vite.
La complicité gouvernementale que nous dénonçons plus haut s'explique par ce fait que 1a Juiverie internationale veut le bouleversement des nations et, en particulier, de la France, fille aînée de l'Eglise. Et elle compte réaliser ce bouleversement dévastateur par le communisme. La Franc Maçonnerie, instrument des Juifs, obéit à l'ordre de ses maîtres en préparant les voies au communisme.
Cette complicité est d'ailleurs prouvée par des faits : tolérance dont jouit la propagande révolutionnaire ; apothéose de Jaurès ; manifestations communistes autorisées et facilitées (mur des Fédérés, meeting de Garches, etc.) impunité des assassins de Marius Plateau, de Philippe Daudet et d'Ernest Berger ; immunité presque complète assurée aux assassins de Marseille et à ceux de la rue Danrémont, etc., etc.

Faute d'un pouvoir stable et intéressé à l'avenir, 1a République ne peut pas prévoir. Elle laisse péricliter la défense nationale. Sa politique est à courtes vues. Dans tous les domaines elle tend à sacrifier l'avenir au profit du présent. Ex. : système des emprunts ; exploitation abusive des forêts, etc.
 
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